Skriva

Deutschland, wir sind da!

Written By: Tania Zimen - mai• 21•17

Depuis le temps que je voulais le faire, ça y est! Les pages du site sont enfin disponibles en allemand! Deutschland kann uns jetzt auch lesen!

En cliquant sur le petit drapeau allemand « German » vous pourrez naviguer sur le site en langue d’outre-Rhin! Si c’est l’anglais qui a votre préférence, alors cliquez sur le drapeau britannique « English ».

Je conserve pour le moment le blog en français seul, et les sous-pages du menu « Formation », ainsi que les Mentions Légales restent aussi pour le moment non-traduites, Ces traductions suivront plus tard.

Qui va piano va sano, et qui va sano va lontano… Ma maman, italienne par sa mamma me disait ça lorsque j’étais petite (et très impatiente) ;)

Ich sage euch bis ganz bald.

Habt einen schönen Tag noch.

 

Comment bien aborder un exercice de traduction ?

Written By: Tania Zimen - avr• 14•17

Lorsque l’on suit un cours ou une formation en langue étrangère on finit toujours par aborder à un moment ou à un autre l’exercice redouté de tous : la traduction. Qu’il s’agisse de traduire de la langue étrangère vers le français (on parle alors de Version) ou de traduire du français vers la langue étrangère (et là il s’agira de Thème).

Dès que l’on aborde ces fameuses phrases de thème ou de version, panique à bord chez les stagiaires, les yeux s’affolent, la confiance en soi se fait la malle, bref il n’y a plus personne! Je les entends fréquemment dire « Mais par quel bout je dois les prendre ces phrases ? », « Je commence par où ? », quand ce n’est pas « Je n’y arriverai jamais ». Or, si l’on s’y prend méthodiquement, il n’y a aucune raison de ne pas arriver à les traduire.

Au fil des années et des formations que j’ai dispensées, j’ai petit à petit élaboré une sorte de « protocole » de traduction pour aider mes élèves à dépasser leur sentiment d’impuissance et pour les guider pas à pas dans cet exercice qui leur fait tant peur.  Cette méthodologie est surtout axée autour des phrases de thème, et notamment dans le cas de traduction de phrases grammaticales du français vers l’anglais. Mais ces conseils sont valables pour toutes les langues, et aussi pour les traductions de la langue étrangère vers le français.

C’est ce protocole que je veux partager avec vous aujourd’hui.

Premier conseil, très important :  il faut toujours avancer un pas après l’autre, ne pas se laisser décourager par la finalité de l’exercice!

Pour les exercices de traduction du français vers l’anglais :

Respecter tant que cela est possible les différentes étapes ci-dessous : DANS L’ORDRE et ne sauter aucune étape

  1. Chercher tranquillement tout le vocabulaire dans le dictionnaire et le noter
  2. Pour chaque verbe de chaque phrase, se demander quel sera le temps à utiliser, au besoin se référer au cours de grammaire correspondant. Noter pour chaque verbe le temps que vous choisissez d’utiliser :
    • exemple de phrase à traduire en anglais  :
      Je crois qu’elle regarde la télévision
      verbe croire : présent simple
      verbe regarder : présent progressif
  3. Pour chaque verbe noté à l’étape 2, se référer au cours de grammaire correspondant et se demander tranquillement comment se construit le temps choisi. Comment construire le présent simple, le présent progressif par exemple.
  4. Traduire la phrase en anglais
  5. Quand la phrase à traduire est une phrase interrogative, négative, voire même une interro-négative, TOUJOURS commencer par « simplifier » la phrase :
    • transformer une phrase interrogative en phrase affirmative :
      ex : Que regardes-tu à la télévision ?  => Tu regardes la télévision
    • transformer une phrase négative en phrase affirmative :
      ex : Je n’aime pas le café   => J’aime le café
    • transformer une phrase interro-négative, d’abord en phrase affirmative, puis enlever la négation :
      ex : N’aimes-tu pas le café  ? => Tu n’aimes pas le café  => Tu aimes le café
    • Une fois la phrase simplifiée traduite en anglais, remettre ce qu’on lui avait enlevé : négation, interrogation, ou les deux.

Si vous prenez l’habitude de suivre ces étapes une à une et dans l’ordre pour traduire vos phrases, et de bien noter à l’écrit ce qui est conseillé pour chacune d’entre-elles, il n’y a aucune raison que vous ne parveniez pas à traduire des phrases simples, ou plus compliquées.

Si je peux me permettre d’insister sur un point ce sera la rigueur dans la formation des temps de vos verbes. Vous pouvez vous tromper dans le choix du temps que vous allez utiliser pour un verbe celà n’est pas grave, du moment que votre verbe est bien construit au temps que vous avez choisi. Cela voudra dire que votre raisonnement est logique : je choisis le temps A, je construis donc mon verbe de la manière dont se construit le temps A. Et si dans cette phrase là il fallait en fait choisir le temps B, celà n’est vraiment pas grave, surtout au début. Si je me permets d’insister sur la formation des temps, c’est que trop souvent des élèves « inventent » des temps qui n’existent pas en faisant un joyeux mélange entre plusieurs d’entre eux! On peut faire une erreur sur le choix d’un temps, je le répète, mais pas en inventer un ;)

Au fil des exercices des automatismes vont s’installer et bientôt la traduction deviendra un jeu d’enfant pour vous.

Let’s start translating!

 

Cent Jours, une plongée dans le monde de Tosca Nema

Written By: Tania Zimen - mar• 12•17

Dans la page Tosca Nema  de mon site je vous parle de ce livre Recto – Verso « Marine et Marinette / Cent Jours » que j’ai écrit en deux temps et qui a été publié en 2007 aux Éditions Thélès.

Pour celles ou ceux d’entre vous qui aimeraient lire un passage de ce livre, qui n’est plus édité aujourd’hui,  je vous propose de commencer par le deuxième volet de ce double livre, le carnet de bord intitulé « Cent Jours » et vous propose de lire :

  • Le synopsis de « Cent Jours » à lire ici
  • Le prologue et le premier chapitre de « Cent Jours » à lire ici

Bonne lecture à tous. Vos commentaires sont attendus et les bienvenus.

L’écriture me démange à nouveau depuis un certain temps, qui sait ? ;)

Reflex your English !

Written By: Tania Zimen - jan• 17•17

Formatrice en langues étrangères, je suis très souvent amenée à donner des conseils à mes stagiaires pour qu’ils cultivent leur anglais (ou leur allemand) entre les sessions de cours, et qu’ils continuent à pratiquer la langue après la fin de la période de formation. Il n’y a pas de secret, pour maîtriser une langue étrangère, il faut pratiquer, PRATIQUER, PRATIQUER !

Dans ce blog je vous donnerai régulièrement quelques trucs très simples qui pourront vous aider, vous aussi, à donner un petit coup de fouet à votre anglais ou à toute autre langues(s) étrangère(s) que vous parlez, même si votre niveau est celui qu’il vous reste de vos années collège et lycée.

  1. Petit-déjeunez international 
    Baignez dans un environnement linguistique au moins quelques dizaines de minutes par jour pour habituer votre cerveau à écouter la langue étrangère : si vous êtes abonné à un bouquet de chaines satellite ou au câble, mettez donc la BBC ou ZDF ou une chaine d’informations internationales le matin pendant que vous petit déjeunez : sans vouloir à tout prix comprendre ce qui se dit, baignez acoustiquement dans la langue et regardez la télévision pour que votre cerveau associe images et son.

  2. Regardez vos séries préférées en VO sous-titrée
    aujourd’hui la plupart des bouquets satellites, câblés ou de télévision par internet offrent la possibilité de regarder en direct ou à la demande vos séries préférées en Version Originale Sous-Titrée (aussi appelée VO ou VOST) : usez et abusez de cette possibilité ! Si vous n’avez pas accès à ces chaines de télévision, allez sur internet et regardez les séries en streaming. Selon votre niveau vous pourrez choisir les sous-titres en français, voire même en anglais (car ne nous leurrons pas la plupart des séries sont anglaises ou américaines). Bientôt vous ne pourrez même plus les regarder doublées en français : vous vous serez trop habitué à la véritable voix des acteurs et le doublage vous semblera comment dire ??? Ridicule ou pour le moins étrange :)

Depuis son année de 4e au collège, ma fille d’aujourd’hui 20 ans regarde toutes les séries qu’elle affectionne particulièrement en VOST. Grâce à cette habitude, elle a fait d’énormes progrès en anglais sans même s’en rendre compte : elle est aujourd’hui complètement bilingue et  les mots anglais lui viennent beaucoup plus naturellement, son vocabulaire s’est nettement enrichi, les tournures grammaticales lui viennent spontanément, et, cerise sur le gâteau, son accent s’est considérablement amélioré!

Voilà déjà deux bonnes habitudes à prendre pour donner un coup de fouet à votre anglais, votre espagnol ou votre allemand : vous apprenez de manière passive mais répétée, votre cerveau enregistre peu à peu les sonorités de la langue et retient au passage du vocabulaire qui pourra bien évidemment vous resservir plus tard.

Let’s Go !

Petit Glossaire de Traduction

Written By: Tania Zimen - déc• 19•16

Les traducteurs parlent souvent de « page normalisée », mais ce jargon n’est pas forcément connu du plus grand nombre, à commencer par les clients desdits traducteurs. La page normalisée est ainsi une page traduite de 25 lignes à l’interlignage compris entre  1.5 et 2, avec 60 signes par ligne en moyenne. Une page normalisée fait ainsi environ 1 500 signes. Les traducteurs rendent leurs copies dans ce format normalisé qui sert de base à leur devis tout d’abord, puis à leur  facturation.

Je désirais aborder ce terme avec vous car la page normalisée peut servir à tout le monde et pas seulement aux traducteurs. Durant mes études à l’I.S.I.T. (Institut Supérieur d’Interprétation et de Traduction) nos professeurs nous avaient appris à travailler uniquement dans ce format de page normalisée pour rendre tous les travaux qui devaient être relus, corrigés ou notés, qu’il s’agisse de traduction ou d’autres travaux tels que dissertation, mémoires de stage etc… J’ai gardé cette habitude depuis, car un texte présenté sous la forme d’une page normalisée est clair, lisible, aéré et permet d’échanger entre client et prestataire autour de ce texte. J’ai souvent rédigé des mémoires de stage, des supports de formation et je rends les travaux finis, quand cela est possible, dans le format de page normalisé.

Vous trouverez mine d’informations au sujet de la page normalisée le site de l’ATLF (Association des Traducteurs Littéraires de France), dans un Glossaire très bien fait qui parle de calibrage de page (la page normalisée est traitée dans ce paragraphe) et de bien d’autres termes que ce glossaire contribue à rendre moins obscurs.

Vous saurez ainsi tout sur la langue source et la  langue cible : la langue source est la langue que l’on traduit ou langue de départ, la langue cible, la langue vers laquelle on traduit, ou langue d’arrivée.

Quant au coefficient de foisonnement, je vous laisse le plaisir d’aller découvrir par vous-même ce que ce terme peut bien cacher ;)

Les français fâchés avec leur langue ?

Written By: Tania Zimen - mai• 13•16

Cela faisait longtemps que le sujet me trottait dans la tête. Sans paraître vieux jeu ou rétrograde, je trouve de plus en plus affligeant le niveau toujours plus faible de mes concitoyens à l’écrit. Quid des différents niveaux de langues que nous apprenions en grammaire (oserais-je rajouter « dans le temps »?) Langage familier, langage courant et langage soutenu ? On pouvait y rajouter le langage vulgaire en début de liste. Mais ces notions avaient un sens. Selon les circonstances on employait tel ou tel niveau de langage. Et sans pour autant être « des vieux schnocks ». Pour le coup, là j’use du langage familier ;)

Aujourd’hui, il faudrait, en plus du langage vulgaire, rajouter le langage sms à la liste, notre ancien langage télégraphique. Chacun son époque, soit, mais il y a des limites à tout. Surtout lorsque l’emploi du niveau de langage le plus basique et le moins élaboré vient supplanter le français courant. À l’ère de la toute puissance de la toile, je suis atterrée de voir tant de fautes de grammaire et d’orthographe absolument partout. Et peu importe le contexte ou l’auteur, en cherchant bien, et souvent même sans avoir à chercher bien loin ou sans même chercher du tout, les fautes me sautent aux yeux à chaque page lue ou cliquée….

Je lisais ce matin (sur la toile, je suis certes amoureuse de ma langue mais néanmoins moderne!) un article du Parisien traitant du sujet et datant du mois de juin 2015 : « Les Français fâchés avec l’orthographe, surtout les hommes… » . Pour lire l’article cliquez tout simplement ici. Je ne me risquerai pas à la polémique sur la masculinisation du désamour de notre langue, mais je voudrais juste, outre vous inviter à lire cet excellent article, mettre en avant deux schémas comparatifs qui en sont tirés et qui parlent pour eux-même. Le Baromètre Voltaire a mesuré en 2010 puis en 2015 la maîtrise par les français (hommes et femmes confondus) des règles grammaticales et lexicales de leur propre langue. En voici la représentation :

  • 2010 : Bon an mal an, les français qui maitrisent les règles grammaticales et lexicales sont majoritaires, même de peu
Baromètre Voltaire - Les français et leur langue - 2010

Baromètre Voltaire - Les français et leur langue - 2010

  • 2015 : En à peine 5 ans la tendance s’est inversée et les français qui sont majoritaires sont ceux qui ne maîtrisent pas ces règles de construction de leur propre langue
Baromètre Voltaire - Les français et leur langue - 2015

Baromètre Voltaire - Les français et leur langue - 2015

Cinq ans séparent ces deux schémas, mais comment une nation peut-elle perdre autant de niveau d’éducation en si peu de temps ? Je ne sauterai certes non plus à la conclusion (trop) facile que notre système éducatif est le seul fautif dans l’histoire… Je ne jette la pierre à personne en particulier, je fais juste un constat, alarmant à mon sens.

Je voudrais aussi rappeler que les premiers éducateurs de nos enfants sommes NOUS, leurs parents. C’est en leur apprenant jeunes à ne pas écrire comme ils parlent, à soigner leur écrit et à différencier les niveaux de langues selon l’usage qu’ils en font que nous les aiderons à devenir des adultes respectueux de leur langue et qui sauront écrire proprement.

Est-il utile de rappeler l’importance de savoir écrire correctement ? Un candidat à un emploi sera jugé sur son expérience professionnelle, sa culture générale, sa maîtrise des techniques propres à son métier, sa manière de se tenir, son apparence etc… , mais avant d’avoir la chance d’être convoqué à un entretien d’embauche, les recruteurs vont scruter son CV et sa lettre de motivation. Si ceux-ci sont truffés de fautes, il y a de grandes chances qu’ils finissent à la corbeille (à papier ou virtuelle sur un bureau de PC) et l’entretien tant espéré ne sera plus d’actualité.

Je n’ai jamais vu autant de publicités pour des stages de remise à niveau en français : grammaire, orthographe, rédaction, etc… Je sais que certaines familles ne peuvent offrir autant de chances d’éveil à la langue française à leurs enfants que d’autres, mais je reste persuadée que l’ouverture d’esprit, et une conscience aiguë que le bien parler et le bien écrire restent des valeurs indispensables à tout jeune qui démarre dans la vie permettent d’ouvrir les portes qui semblent closes de prime abord.

Lorsque ma fille aînée de 19 ans me reprend en me disant : « mais enfin maman, tu viens de m’écrire un texto en utilisant une expression du langage sms, ça ne se fait pas, qu’est ce que tu me répètes depuis des années ? », alors je me dis que tout n’est pas perdu. Merci Manon ;)

Et oui, même une personne férue de français comme moi cède parfois aux sirènes du vite écrit!

Réforme, nous voilà…

Written By: Tania Zimen - fév• 05•16

On ne parle plus que cela. La Réforme de l’orthographe (vous remarquerez le « R » Majuscule à Réforme : il faut au moins cela…)

La France s’insurge, la France crie au scandale, la France à mal à son patrimoine linguistique…

Et nos oignons qui vont perdre leur lettre muette et finiront par s’écrire « truk ki fé pleurer » en 2023 (véridique, vu sur mon fil d’actualité Facebook ce matin…) , et tous ces jolis nénuphars qui vont s’écrire nénufar, en quasi-langage sms sur l’autel (et pas l’hôtel…) de cette fameuse réforme. Et je n’aborde même pas ici le thème du fameux accent circonflexe dont on n’a jamais tant parlé que ces derniers jours, à défaut de l’écrire…

Mais la France parle aussi parfois sans savoir. Sans se renseigner au préalable.

J’ai lu en ligne ce matin un excellent article du Monde sur le thème de cette réforme de l’orthographe  « Non, l’accent circonflexe ne va pas disparaître » (vous remarquerez que je ne l’ai pas oublié cet accent au nom si rigolo…). Vous retrouverez cet article en cliquant ici.

Pour jeter ici quelques idées abordées par cet article, je dirai qu’il faut se renseigner avant de crier au scandale. Lire et comprendre ce que va réellement modifier cette réforme. Ce qui sera, et ce qui ne sera pas. Je vous laisse découvrir l’article dans son contexte original, je ne peux décemment pas écrire mieux que le Monde.

Je voudrais partager une réflexion que je me fais à entendre tout le monde s’insurger autour de cette réforme. Et si nous apprenions à déjà maîtriser les fondamentaux de notre propre langue avant de crier au scandale de la simplification ? Je ne réécrirai pas non plus l’article que j’ai publié dans ce blog au mois d’Août 2015  « Les français fâchés avec leur langue ? » (à lire ou à relire ici), je veux juste partager mon exaspération.

Comme souvent, ceux qui parlent le plus sont souvent ceux qui en font le moins. Et si nous demandions aux français choqués qui s’expriment dans tous les médias ces derniers jours contre la réforme de l’orthographe de s’essayer au bon vieil exercice de la dictée ? Quelle note obtiendraient les plus virulents d’entre-eux ? Je ne prendrai aucun pari dans ce domaine. Le français correct, écrit dans le respect des règles syntaxiques de base, se rencontre de plus en plus rarement. Nos enfants, et encore plus grave, leurs parents ne savent plus écrire le français correctement, la France laisse publier sur ses réseaux sociaux ou même dans ses médias plus traditionnels des textes qui ne sont pas à l’image de la grandeur de sa langue. Une langue blessée, qui a mal à son orthographe et à sa  grammaire… Et oui, j’ose utiliser ce bon vieux mot de grammaire quand les manuels officiels veulent nous faire parler de maîtrise syntaxique et linguistique… J’aime les notions simple, et « grammaire » en est une qui parle à tout le monde.

Alors maîtrisons-déjà la conjugaison des verbes au présent et au passé composé, voire même au passé simple, ne mettons pas un participe passé à la place d’un infinitif, ne faisons pas le contraire non plus. Sachons ne pas oublier les négations, ne remplaçons pas les « qu » par des « k », et soyons déjà certains que tous nos pluriels affichent leurs « s » et « x » respectifs… Sachons faire cela avant de nous insurger du fait que tel accent ou trait d’union puissent disparaître, ou que quelques lettres muettes vont passer à la trappe.

Aux livres citoyens!

De l’enseignement de l’allemand en Lycée Professionnel

Written By: Tania Zimen - jan• 21•16

Juste une petite réflexion aujourd’hui sur la difficulté que j’éprouve à enseigner ces derniers mois.

Dressons un tableau objectif des conditions d’enseignement qui sont les miennes :

  • La France n’est pas vraiment reconnue pour son amour des langues étrangères et pour leur pratique, ni même et surtout pour leur enseignement
  • Je travaille en filière professionnelle (hôtellerie-restauration, commerce et vente) avec des élèves qui ont la plupart du temps beaucoup de mal avec les matières générales de manière …. générale!
  • Je suis un professeur débutant avec un public scolaire. J’ai plutôt l’habitude d’être face à des apprenants adultes, qui ont choisi de venir apprendre ce que j’ai à leur enseigner.
  • L’allemand est la deuxième langue vivante de mes élèves, sauf pour les élèves BTS, qui étudient deux langues vivantes (LVA et LVB)  supposées être au même niveau (j’insiste bien sur le mot « supposées »…)
  • L’allemand est une langue rigoureuse, qui souffre moins que certaines autres les approximations.. La grammaire est lourde à intégrer, ponctuée de déclinaisons faibles et fortes, de listes interminables de verbes irréguliers, de phrases et même de mots qui peuvent se rallonger à l’infini… Il est très difficile de pouvoir progresser en allemand, tant à l’écrit qu’à ‘oral, sans s’investir un minimum, donc sans travailler régulièrement sa matière en dehors des heures de cours…

À me relire, je prends presque peur…. Comment enseigner et espérer de bons résultats avec mes élèves dans ces conditions ? L’allemand en LV2 en lycée professionnel en France, juste impossible….

J’avoue que je peine depuis le début de l’année à amener mes élèves au niveau attendu dans leurs classes respectives, ils ne comprennent pas la langue, ne l’aiment pas en général… Mais ces élèves sont touchants et attachants, certains plus que d’autres. J’ai une réelle envie de les faire progresser, et pourquoi pas de leur faire aimer un tant soit peu la langue de Göthe…

J’ai la chance d’enseigner dans un lycée où j’ai été accueillie à bras ouverts par des enseignants qui m’ont intégrée comme si j’avais toujours fais partie de leur équipe. Ils sont d’un soutien et d’une aide indéfectibles; Les dirigeants font tout pour permettre aux enseignants de pratiquer leur métier dans les meilleurs conditions possibles.

Je me vois rester à Sainte Catherine, car j’y suis bien. J’aime ce que je fais. Je ne m’attendais pas à aimer enseigner l’allemand dans de telles conditions, mais c’est le cas… J’espère que l’avenir ne me fera pas mentir :)

Abwarten, ist was mir hier nun übrig bleibt.

Bis bald!

Une nouvelle vie a commencé! Ein neues Leben hat begonnen!

Written By: Tania Zimen - oct• 21•15

Je n’ai décidément pas fini de changer de vie ;)

Voilà plus de deux ans je débutais une reconversion professionnelle en vue d’obtenir mon BPJEPS Équitation (plus banalement connu sous le nom de monitorat d’équitation) afin d’allier ma passion des chevaux à celles des langues étrangères. Cette reconversion allait prendre le pas, un temps durant, sur ma pratique professionnelle des langues.

Jusqu’à présent ma pratique professionnelle des langues étrangères m’avait conduite à former des adultes, essentiellement en anglais, dans le cadre de la formation continue en entreprise, ainsi qu’à traduire divers contenus, en anglais et en allemand, ou en français depuis ces deux langues-sources.

En Septembre 2014 j’ai commencé à enseigner l’allemand au collège, cette activité restant cependant annexe à la préparation de mon BPJEPS jusqu’en Juin 2015. Or, depuis la rentrée de Septembre 2015 ma pratique professionnelle principale est revenue se polariser sur les langues étrangères, je suis affectée à temps quasi-plein au Lycée Professionnel CFA-CFP Sainte Catherine au Mans en tant que professeur d’allemand. Moi qui me sentais particulièrement à l’aise avec l’enseignement de l’anglais que je pratiquais depuis des années auprès d’une majorité d’adultes, je me retrouvais soudainement à enseigner ma deuxième langue maternelle, une langue qui me vient donc naturellement mais que j’ai de ce fait plus de mal à « expliquer » à un public tout autre que celui que je pratiquais jusque-là.

L’expérience est intéressante. J’enseigne à des élèves de classes et d’orientation professionnelle très variées : cela va de la 3e Prépa Pro à la deuxième année de BTS Hôtellerie Restauration, en passant par des classes de seconde, première et terminale en lycée professionnel (Cuisine, Restauration-Service, Commerce et Vente) ainsi qu’en lycée technique (Hôtellerie-Restauration). Des classes aux effectifs plutôt restreints : du cours particulier, aux classes de 2 ou 3 élèves à un maximum de 18 élèves.

Je me suis inscrite pour passer le 3e concours externe en tant que professeur d’allemand, et espérer ainsi devenir titulaire.

Mon parcours professionnel prend ainsi cette double voie qu’il a amorcée depuis 2013. Je travaille toujours à l’obtention de mon BPJEPS Équitation, dont les épreuves finales se dessinent pour Juin 2017, et consacre tous mes samedis à travailler en centre équestre. Je vais travailler ma pratique à cheval deux à trois autres fois par semaine.

Un jour certainement je finirai par enseigner l’allemand ou l’anglais à cheval!

Auf die Plätze, fertig, los!

Langues étrangères et Équitation : une nouvelle page est née!

Written By: Tania Zimen - août• 16•15

Je vous ai parlé d’alliance entre les langues étrangères et l’équitation dans mon article du 2 août que vous pourrez relire ici

Aujourd’hui j’inaugure la publication sur le site de la page dédiée à cet apprentissage combiné  : c’est en cliquant là que vous pourrez vous y rendre et apprendre plus ;)

Je vous souhaite une bonne fin d’été à tous et une bonne préparation pour la rentrée!

I wish you a nice end-of-holiday and a good preparation for your soon-to-start new school/study year!

Ich wünsche euch einen schönen Ferien Abschluß und einen energievollen Schuljahrbeginn!

À bientôt, see you soon, bis bald!

 

 

Allier l’apprentissage des langues étrangères et de l’équitation

Written By: Tania Zimen - août• 02•15

Cela fait bientôt trois ans que parallèlement à mes activités de formatrice en langues étrangères et de traductrice j’ai commencé une reconversion professionnelle en tant qu’enseignante en équitation, pour devenir en un mot la « monitrice de cheval » que vos enfants ou vous-même côtoyez le mercredi ou le samedi dans votre centre équestre préféré! J’ai ainsi voulu marier ma passion du cheval et de la pratique de l’équitation à mon métier de formatrice. La reconversion n’est pas facile mais cependant passionnante et riche en apprentissages divers.

Je voudrais idéalement mettre en place en centre équestre ou écurie de propriétaire des cours d’équitation qui mêlent à la reprise classique l’apprentissage de l’anglais ou de l’allemand : passer par le vecteur du sport préféré de nos enfants (et de leurs parents!) pour leur rendre l’apprentissage des langues plus attrayant.

Je peux déjà, dans le cadre de ma formation, proposer ce type de prestations aux centres équestres qui seraient intéressés. Je suis donc élève BPJEPS Activités Équestres, mention Équitation. J’ai déjà validé 8 UC sur les 10 UC du BPJEPS, je validerai le reste de mon diplôme en Juin 2016.  Je suis déjà titulaire du CQP ASA Équitation. Je dispose de plusieurs demi-journées et/ou soirées disponibles dans la semaine, ainsi que de toutes les vacances scolaires. Je peux intervenir en Sarthe (72) et dans les départements limitrophes : Maine et Loire (49), Mayenne (53), Orne (61), Eure et Loir (28), Loir et Cher (41) et Indre et Loire (37).

J’ai une grande expérience professionnelle, notamment en pédagogie (création de plusieurs modules de formation, voir sur ce site ici) et en gestion d’entreprise, de boutique en ligne et de site internet (je suis à mon compte depuis de nombreuses années).

J’ai une expérience d’enseignement des baby-poneys au Galop 7, en gestion de cavalerie et en travail polyvalent en centre équestre.

Pour les personnes intéressées par ces prestations, que vous soyez un particulier, un dirigeant de centre équestre ou d’écurie de propriétaires, vous pouvez consulter  mon CV détaillé sur ce site en cliquant ici

N’hésitez pas à me contacter par mail sur mail sur tania@skriva.fr, par téléphone au 06.82.46.15.57 ou en cliquant ici

Je serais ravie d’étudier avec vous ce que nous pourrions mettre en place dans ce domaine, je saurais adapter le concept à vos besoins spécifiques.

See you soon, bis bald!

Page Facbook de Skriva

Written By: Tania Zimen - juil• 20•15

Bonjour,

Je vous invite à tous aller visiter la page Facebook de Skriva et à cliquer sur « j’aime »!

Page Facebbok de Skriva

Je vous souhaite à tous un très bel été en Pays de Loire et partout où il vous fera bon vivre ;)

Serif ou sans Serif

Written By: Tania Zimen - juil• 17•15

J’aime écrire, en voilà une évidence ;) (voir la page de mon site consacrée à mes écrits en cliquant ici)

J’aime la calligraphie à la main et tout ce qui touche aux polices de caractère sur PC.

Mais j’avoue que depuis le temps que j’entends parler des Polices Serif et Sans Serif, notamment lorsque je choisis mes polices de caractères sur PC, je ne savais pas vraiment à quoi ce Serif pouvait bien faire référence.

Les polices avec ou sans Serif sont en fait des polices de caractères avec ou sans empattement.

Wikipedia nous indique qu’en typographie, les empattements sont les petites extensions qui forment la terminaison des caractères dans certaines polices d’écriture. Initialement, les empattements proviendraient de la trace laissée par l’outil (plume, pinceau etc.) lorsque la main s’élève en achevant le geste d’écriture.

Visuellement c’est plus parlant :

 

 

Les polices à empattements, dites Serif, sont souvent employées dans le corps d’un texte long et sont plus lisibles sur papier que sur écran. C’est ainsi que la quasi-totalité des polices utilisées en imprimerie, et les divers styles qui ont suivi, des origines jusqu’à nos jours, sont à empattements. Parmi les polices serif les plus connues nous avons Georgia, Century ou Times

Les polices sans empattements sont aussi désignées comme « caractères bâton » ou polices sans Serif. Ces polices sont  plus faciles à lire sur écran, même si elles sont de petite taille. Elles sont souvent utilisées pour mettre en valeur les titres et sous-titres. Verdana, Arial, Helvetica et Tahoma sont parmi les polices sans serif les plus utilisées. » Fin de citation

Maintenant je saurais, et vous aussi!

À vos ordinateurs: Un, Deux, Trois, écrivez!

PS : qui a deviné quel type de police j’utilise sur ce blog :) ?

 

Back on Track!

Written By: Tania Zimen - août• 27•14

Le Cabinet Skriva reprend ses activités, entre autres la formation et la traduction, dès la rentrée de Septembre 2014.

Nous sommes ravis de pouvoir dès à présent vous proposer à nouveau notre savoir-faire dans les domaines qui vous intéressent :

  • La Formation Continue en Langues Étrangères, remboursable par les OPCA dans le cadre du DIF
  • Les Cours de Soutien et la Préparation aux différents examens en anglais et en allemand : Brevet des Collèges, Baccalauréat, TOEIC, TOEFL, IELTS, etc…
  • La Traduction de vos textes et médias
  • Spécialisation dans les domaines du Cheval et de l’Équitation, aussi bien pour vos traductions que pour vos formations

N’hésitez pas à visiter les différentes pages de notre site internet pour vous faire une idée plus précise de ce que Skriva pourra vous apporter.

Pour nous joindre :

Tania ZIMEN
Tél. : 06.82.46.15.57
Courriel : tania@skriva.fr

Nous nous réjouissons par avance de vous rencontrer bientôt!
We are looking forward to meeting you soon!
Wir freuen uns im Voraus, Sie bald kennen zu lernen!

Une pause…

Written By: Tania Zimen - fév• 01•13

Le Cabinet Skriva s’est mis entre parenthèses pour quelques mois et a de ce fait fortement réduit ses activités. Nous ferons le point en cours d’année 2014 sur la continuation de nos activités ou non.

Le bureau physique de Skriva a également fermé, nous restons cependant joignables pour toute demande de formation ou de traduction.

Pour nous joindre :

Tania ZIMEN
Tél. : 06.82.46.15.57
Courriel : tania@zimen.fr

Nous vous remercions pour votre confiance et vous disons à très bientôt

Tania Zimen